19159 Fans      1948 Abonnés    3602 Membres
 |  | 

Ils se sont engagés dans la réserve

img-responsive

Elle est étudiante, ils sont ingénieur en formation et ancien gendarme. Des profils différents pour un même choix : être réserviste au sein de la gendarmerie.

Jusqu’au 11 novembre, ce sont les Journées nationales des réservistes. L’occasion d’en rencontrer trois d’entre eux, qui ont choisi de s’engager auprès du groupement de gendarmerie de Loir-et-Cher.
Guillaume Chiquet a 21 ans. Originaire d’Onzain, il est réserviste depuis un an et demi. Étudiant en école d’ingénieur, il est aussi en apprentissage dans une entreprise du secteur naval à Brest. Intégrer la réserve était une évidence : « Mon objectif est de devenir officier. » La réserve lui permet ainsi de « découvrir le monde militaire et l’univers de la gendarmerie, les différentes missions. » Et cela l’a conforté dans son choix de faire carrière dans la gendarmerie. Ce qui l’attire dans ce métier ? « J’aime l’esprit militaire, la rigueur, la fraternité… » Pour lui, c’est une véritable vocation. Alors, il engrange toutes les informations qu’il peut et se nourrit des expériences des gendarmes qu’il côtoie. « Mon objectif est de pouvoir tout découvrir, avoir accès à toutes les unités, car aucune mission ne se ressemble. » Une intervention l’a déjà beaucoup marqué. En septembre, avec un gendarme de Lamotte-Beuvron, il a sauvé la vie d’une femme qui allait se noyer dans un étang.
Autre profil, autre parcours, mais même motivation. Noémy Ganne a 20 ans. La Blésoise a découvert la réserve grâce à un forum au lycée La Providence. Elle l’a intégré en 2016. La réserviste est aussi en BTS en alternance. Et c’est au sein du service des affaires immobilières du groupement de gendarmerie qu’elle effectue son apprentissage. L’armée, son père lui en très souvent parlé. Et la réserve est désormais une affaire de famille. La jeune femme a convaincu son père de la rejoindre. L’important pour cette étudiante : « la prévention et la sécurité. ».
Patrice Bongibault, lui, est un vieux routard de la gendarmerie. Il en a rejoint les rangs alors qu’il avait 18 ans. Après un passage dans le Cher, il a passé 13 ans à la brigade d’Ouzouer-le-Marché. Il a gravi tous les échelons. Son premier poste d’officier l’a conduit en Loire-Atlantique. La réserve pour le chef d’escadron, « c’est la continuité, après plus de 40 ans de service actif. ». Il met donc ses compétences au service du groupement en tant que conseiller réserve.
Plus de 210 réservistes en Loir-et-Cher Actuellement, le Loir-et-Cher compte un peu plus de 210 réservistes. Et la gendarmerie en recrute perpétuellement. « Le but de la réserve, c’est d’apporter un soutien aux unités territoriales. Nous contribuons à la sécurité publique avec la protection des personnes et des biens », explique le commandant Bongibault. Les réservistes renforcent les unités de sécurité routière, effectuent des patrouilles de surveillance ou encore participent à l’encadrement de gros événements comme le Tour du Loir-et-Cher, le Game Fair ou les Nuits de Sologne. Avis aux amateurs !
Renseignements auprès du groupement de gendarmerie, rue de Signeulx, à Blois, ou sur le site internet de la gendarmerie nationale.

Source : https://www.lanouvellerepublique.fr/blois/ils-se-sont-engages-dans-la-reserve

Le ROC

NOUVEAU
Découvrez Le ROC, le Journal du Réserviste Opérationnel et Citoyen :

Numéro 1 (Septembre 2018)
Numéro 2 (Octobre 2018)

Petites annonces